Sans régime. Sans culpabilité. Sans devoir redevenir "celle d'avant".
Je veux faire la paix avec mon corpsVivre les transformations de ton corps en paix et sereine, sans la pression du changement et de retrouver ton corps d'avant.
Et si tu pouvais laisser ton corps créer la vie, puis récupérer de l'accouchement, sans la pression de redevenir comme avant ?
Peut-être même que la balance chez le gynécologue est devenue une source de stress.
Tu surveilles ce que tu manges. Tu te demandes si ton corps est en train de « trop changer ». Tu es déjà en train de penser à comment perdre les kilos, à contrôler ce que tu manges — alors que tu allaites ton bébé.
Tu te réjouis même que l'allaitement puisse puiser dans tes réserves. Et parfois, tu peux même avoir honte de ton corps.
Parce qu'au fond, une peur est là : « Et si je ne retrouvais jamais mon corps d'avant ? »
Pourquoi autant de pression ?
Cet atelier ne va pas changer ton corps. Il va changer ce que tu penses devoir en faire — et là se trouve la vraie liberté, pas dans un corps plus mince.
Ce n'est pas un manque de volonté. Ce n'est pas non plus "dans ta tête" au sens où tu pourrais juste arrêter d'y penser.
Imagine combien de manipulation il a fallu pour convaincre des générations de femmes qu'elles doivent retrouver un corps d'avant avoir créé la vie. Combien de publicités, de magazines, de remarques bien intentionnées, de "tu as vite repris ta ligne !" reçues comme un compliment suprême.
Tu n'as pas inventé cette pensée. On te l'a apprise. Répétée. Vendue.
Et maintenant elle tourne toute seule, comme une injonction que tu crois être la tienne.
Tu comptes, tu restreins, tu culpabilises. Ton corps s'affaiblit au moment où il porte le plus.
Tu t'épuises en cherchant un résultat visuel plutôt qu'une sensation de force. La pensée intrusive reste, juste plus fatiguée.
Tu espères un compliment qui prouvera que ça va. Il arrive, et le soulagement dure une heure.
Rien de tout ça ne touche la vraie cause : une croyance qu'on t'a installée, pas un fait sur ton corps.
(Et si en lisant ça tu sens que ton plexus solaire se contracte en mode « c'est pas possible, JE DOIS revenir à avant » — ça, c'est un signe à observer.)
Ce corps a porté une vie. Il a changé parce qu'il a fait quelque chose d'immense.
Ce n'est pas une version abîmée de toi qui attend d'être réparée. C'est la trace d'un passage.
Tu n'as pas à effacer cette trace pour mériter de te sentir bien. Tu as à arrêter de la voir comme un problème à corriger.
Pas de plan alimentaire, pas de programme sport.
D'où elle vient exactement. Quelle voix tu répètes sans le savoir. La différence entre ce que tu ressens et ce qu'on t'a appris à ressentir.
Ce n'est pas de la positivité forcée. C'est voir la mécanique sociale derrière "il faut retrouver son corps", pour qu'elle arrête de passer pour une évidence.
Pas "l'accepter" du bout des lèvres. Habiter ce corps-là, celui qui est réellement le tien aujourd'hui.
Coach énergéticienne, experte en libération des injonctions vis-à-vis de ton corps.
J'aide les femmes à retrouver la paix, à être enfin bien dans leur corps et à reprendre leur pouvoir intérieur.
Après avoir passé une grande partie de ma vie à souffrir pour répondre à la dictature de la minceur, je suis aujourd'hui libre et heureuse — et très en joie de partager avec toi le comment.
Tu n'as pas besoin de plus de volonté. Tu as besoin de comprendre d'où vient cette pensée — pour arrêter de la croire.
Vendredi 23 Octobre à 16h · accès immédiat au replay, illimité
Pas de plan alimentaire. Pas de programme sport.
Juste une heure pour changer ce que tu penses devoir faire de ce corps.
1h d'atelier et replay toujours accessible. Le temps que tu passes à te juger dans le miroir chaque jour dépasse déjà ça.
Les deux peuvent être vrais en même temps : être reconnaissante pour ton enfant, et souffrir de ce que tu vis avec ton corps. Ce n'est pas de l'ingratitude.
Non. Ça va changer le poids que ce regard a sur toi.
P.S. Tu peux continuer à attendre. Le corps d'avant, le bon moment, le compliment qui rassure enfin. Mais tu sais que ça ne sera jamais assez. Ou tu peux passer 1h à déloger la pensée qui te dit que ce corps n'est pas encore assez bien. C'est ton choix. :)